13/52 Musique

 

Le thème d’aujourd’hui est musique. Avec un musicien à la maison c’était facile.
« Ils ont des idées plein la tête, c’est des idées pour faire la fête
Et leur langage qui n’veut rien dire, les fait pleurer ou les fait rire.
Ils en oublient même qui ils sont, les inévitables questions
Et le feeling prime la raison, ils s’abandonnent à l’unisson.
Ils donnent tout pour la musique, et ils répètent ces mots, sans suite et sans logique
Comme on dit des mots magiques
Tout pour la musique, et ils balancent leurs têtes comme de vrais mécaniques
Comme des piles électriques
Tout pour la musique, et ils tapent dans leurs mains, comme des doux hystériques
Comme des fous fanatiques, tout pour la musique. »  (France GALL)

10885047_662188993889474_4533030771548842629_n

10882251_662188737222833_386931307897117207_n

10847899_662188910556149_7333931909834294647_n

1653870_662188917222815_4559976400487520025_n

 

 

52project

 

13/52

 

Le thème de la semaine prochaine est fleur

 

 

 

 

Publicités

Le Transpatagonien, voyage dans l’insolite et dans la peur

DSC_1117

C’est un livre très étonnant, moitié BD, moitié récit. Les textes sont de Benoit Peeters et les dessins de Patrick Deubelbeiss.

Ce n’est pas une mais plusieurs histoires qui composent cet ouvrage. Des hommes et une femme se retrouvent dans le même wagon pendant six jours. Le voyage est interminable, le train tombe souvent en panne. Pour tuer le temps, chacun à tour de rôle raconte une histoire et espère que la sienne sera la plus effroyable. L’annonce sous forme de bande dessinée est souvent plus palpitante que l’histoire elle même.

Le récit est romancé et agrémenté de quelques illustrations, certaines osées!

J’ai beaucoup aimé la partie bande dessinée. Les dessins en noir et blanc au lavis restituent bien l’ambiance de l’époque et du pays, l’Argentine. Les textes sont bien écrits, et efficaces car chaque conteur veut captiver son auditoire.

Les histoires par contre sont inégales en qualité et en longueur. Au nombre de quinze, les nouvelles se présentent sous la forme d’un souvenir qu’un conteur raconte à son public. Je pense aussitôt aux histoires extraordinaires de Poe.

L’atmosphère est sombre et pesante. La mort côtoie souvent le surnaturel. Mais la plupart du temps on s’aperçoit que les gens sont superstitieux et crédules. Ces histoires fantastiques et effrayantes ont presque toutes une explication rationnelle, mais on aime bien se faire peur et c’est ainsi que naissent des légendes.

Ça raconte surtout la folie, la névrose, la cupidité des hommes et la tristesse de la vie.

La chute est incroyable!!

La question que je me pose et si nous étions des marionnettes, quelqu’un tire les fils mais qui? Sommes nous maître de notre destin? Est-on dans un monde réel? Excellent!

DSC_1118

 

bd_de_la_semaine_big_redLes liens sont chez Stephie

 

 

 

 

 

 

 

 

Jim Harrison , Le challenge

DSC_1113

Jim Harrison nous a quittés samedi.

Sur mes étagères j’ai retrouvé tous ses romans lus il y a très longtemps. J’étais passionnée par cet auteur.

Aujourd’hui je ne me souviens plus dans quelles circonstances je l’ai découvert. Était-ce par hasard? Les blogs littéraires n’existaient pas. Mais le plus étrange est que je suis incapable de dire ce que j’ai tant aimé chez lui! Je ne me rappelle d’aucune histoire.

Chinouk organise sur son blog Les passions de Chinouk Le challenge   . C’est un challenge illimité dans le temps et il est possible de choisir entre différentes catégories. Pour commencer je m’inscris dans la première catégorie Sorcier: lire de 1 à 2 romans . Je ne sais pas encore si j’aurai, le même plaisir à le lire. Mais pour avoir autant de titres du même auteur dans ma bibliothèque ça a du être une belle histoire d’amour entre lui et moi!

Moka Milla dans son blog  Au milieu des livres a fait un article aujourd’hui sur les incipits. Pour choisir un roman je lis toujours ces premières lignes. Elles donnent une idée du style de l’auteur et permettent de se faire une opinion (parfois un peu trop hâtive).

J’ai lu tous les incipits des 8 romans de Jim Harrison que j’ai sous la main et j’ai choisi de relire celui-ci. Sorcier.

 

9782264025609

 » Sept années sont venues et se sont dissoutes. Voilà! Le temps passe et on se prépare à des événements qui ne se produisent jamais. Frère Jacques, Frère Jacques, dormez-vous? Dormez-vous? Est-il l’heure de dormir, ô frère, mère, père, sœur? Et d’ailleurs, de quelle heure s’agit-il? L’heure sidérale, l’heure de prendre un verre, l’heure de dîner, de se lever, de s’asseoir, l’heure de prier, l’heure de faire l’amour, d’ouvrir les fermetures éclairs et de soulever les jupes… Le bébé émergea le 11 décembre 1937 à douze heures, onze minutes et trente sept secondes. Au même instant, un éléphant se faisait tuer par un éclat de météorite dans un coin perdu de Tanzanie, Hitler se brossait les dents avec vigueur et Einstein étouffait un bâillement… »

 

jim-harrison-le-challenge-258x300

 

 

 

Oeufs de Pâques

Bonjour tout le monde!

Ce dimanche nous avons décidé de préparer des œufs. Je vous avais déjà montré sur l’ancien blog comment faire des petits lapins avec des œufs durs. Et comme je sais qu’il y a des têtes de linotte, je remets ma recette. (cadeau, parce que vous le valez bien 2339717695)

C’est simplissime, il faut un œuf dur, deux clous de girofle, du persil ou de la ciboulette et de la salade verte.

x-zbO82rZdo28OoCffgAHXt6V44@250x233zhSUPecCUAIK8TNE-k3GmNS4U2w@250x195L40lK6tGj60dS_xIEdvo35Wis5o@250x184MqsBQWnR4H0HEjXSYSBjOlA3oxo@250x188kmH2gTtYyJ8r3QRkh5X6mYVTMxk@250x342T1s3P2rzu3AvVu0w6kEjB-H8TMU@250x333-4eAoNytXTkX-r3p45Ysj8qmtkA@500x635

Et comme on ne se nourrit pas que de souvenirs j’ai préparé ↓

Duo d’œufs farcis à la crème d’herbes et au crabe 

Pour 4 personnes: préparation 15 minutes, cuisson 10 minutes, bon marché

œufs farcis à la crème d’herbes

  • 4 oeufs
  • 1 petit bouquet de cerfeuil
  • 3 brins de ciboulette
  • 1 branche d’estragon
  • 1/2 cuil à soupe de moutarde
  • 2 cuil à soupe de crème
  • 1 cui à soupe de jus de citron
  • 1 pincée de sel
  1. Faites bouillir une casserole d’eau . Salez-la. Plongez les œufs dedans et laissez-les cuire pendant 10 min. Égouttez- les, plongez-les dans de l’eau froide.
  2. avez- le cerfeuil, la ciboulette et l’estragon. Hachez-les. Écalez 4 œufs durs, coupez-les en deux parallèlement à la longueur et retirez-les jaunes. Mettez ces derniers dans une jatte. Écrasez-les avec 1/2 cuillerée à soupe de moutarde, 2 cuillerées à soupe de crème, le jus de citron, 1 pincée de sel, le cerfeuil, la ciboulette et l’estragon hachés. Remplissez largement les demi-blancs durs avec cette préparation.

 

œufs farcis au crabe

  • 4 œufs
  • 100 g de chair de crabe
  • 2 cuil à soupe de crème
  • 1/2 cuil à café de moutarde
  • 1 pincée de piment
  • 1 pincée de sel
  • un peu d’aneth hachée
  • 1 cuil à café de cognac
  1. Faites bouillir une casserole d’eau . Salez-la. Plongez les œufs dedans et laissez-les cuire pendant 10 min. Égouttez- les, plongez-les dans de l’eau froide.
  2. Coupez les œufs au milieu, retirez les jaunes. Écrasez-les en y incorporant 2 cuil à soupe de crème, 1/2 cuil à café de moutarde, le piment, 1 pincée de sel, l’aneth, le crabe et le cognac. Emplissez-en les blancs en formant un dôme. Vous pouvez décorer d’œufs de lump.

(La recette vient du livre, œufs et coquetteries de Elisa Vergne aux éditions Hachette)

DSC_1100

Verdict: Nous avons préféré l’œuf à la crème d’herbes. Pour celui farci au crabe, le goût du cognac est trop présent. Je pense que sans cognac cette préparation serait meilleure.

Il faut les manger très frais.

 

DSC_1611
Et voici les poulettes qui donnent de si bons œufs. Avec par ordre d’arrivée, Big Mama, Roussette, La Mère Fouinasse, Pépita, Plumette et Biscotte

 

Bisous à tous les gentils.

Allons chez les copines voir ce qu’elles ont préparé de bon. Des oeufs normalement, mais comment , j’ai hâte de savoir!

Tous les liens sont chez Syl

Asphodèle, Nahe,   Sandrion, Hilde

 

12/52 Lumière

Le thème de cette semaine est lumière.

J’ai choisi de mettre à l’honneur une photo un peu ancienne (empruntée à mon fils).

Etre dans la lumière, sortir de l’ombre n’est-ce pas le rêve de tous les artistes?

1463579_468369816604727_1317879597_n

 

À force de se voir, on ne se voyait plus
À tant vouloir y croire, on n´y croyait plus
Cette petite aventure
Va tourner en déconfiture
Éteins la lumière
Montre-moi ton coté sombre
Regarde les ombres
Qui errent
Cherche un peu de lumière
Tout s´éclaire
(Axel Bauer, Éteins la lumière)
52project
Le prochain thème est musique
 

Un peu de bois et d’acier

album-cover-large-17313

J’ai beaucoup aimé cette BD de Chabouté . C’est une histoire où  il ne se passe pas grand chose, et pourtant c’est  toute la société qui défile sous le crayon de l’auteur.

Le décor est planté, un banc, un arbre et des gens qui passent. Certains déambulent, les joggers foncent, d’autres (souvent les mêmes) font une pause. Ils reviendront demain ou un autre jour.

Le banc est le témoin silencieux des vies qui défilent, un court instant devant lui, le temps  rythmé par les saisons.

Rien n’échappe au regard observateur de l’auteur, il nous apprend à voir autrement.

C’est un film muet, Chabouté raconte des tranches de vie en dessinant. C’est simple, efficace un peu cynique et souvent triste.

J’ai choisi de mettre en avant ce couple de personnes âgées. Entre la première illustration et la dernière deux hivers se sont écoulés. C’est très émouvant car tout est dit dans ces dessins.

6YAqYKvwC6bu8qeR25QG6MKunnQ@306x219kvR_J6BZYtQNdpDxeLaMor7OcEk@250x294

0z6XjgnswKmoNCA7sG7jPOEsXwc@301x206Kn3Vv4z_e0DFrc8UiQXgxwDG_mo@250x282

ge0ey6hPOQMDshsBm2kfEhsgWb0@285x150

Je vous le conseille si vous ne l’avez pas encore lu.

 

bd_de_la_semaine_big_red Aujourd’hui tous les liens sont chez Jacques.

Les affligés

DSC_1083

 

J’ai flashé sur la couverture et le titre! Je voulais une histoire forte et émouvante, qui prend aux tripes et laisse KO.  Dans le résumé de la quatrième tous les ingrédients étaient réunis pour faire une formidable histoire.

Mais voila, Les affligés, c’est plein de promesses non tenues!

Australie 1919, le pays est ravagé par la grippe espagnole. Quinn Walker est de retour chez lui, dans sa petite ville. Il revient d’Europe, défiguré, les poumons brûlés par les gaz moutardes .

Il avait disparu dix ans plus tôt, accusé du viol et du meurtre de sa petite sœur. Personne ne l’a oublié, mais on ne le recherche plus car les gens pensent qu’il est mort depuis tout ce temps.

Seule sa mère, agonisante  car victime de cette grippe, croit toujours à son innocence. Quinn se terre dans la campagne, il a peur de rencontrer des gens, d’être reconnu et de finir pendu. Evidemment il est innocent, et  connaît le coupable.

Dans les collines il rencontre une petite fille, orpheline qui survit seule, toute sa famille a été décimée……

A partir de ce moment je ne crois plus en cette histoire, la gamine semble posséder des pouvoirs un peu extraordinaires, elle sait tout de lui et elle est tellement plus dégourdie.

L’auteur Chris Womersley aurait pu faire un roman remarquable, mais l’écriture est trop scolaire. C’est plat, les dialogues ne sont pas crédibles car tous les personnages s’expriment de la même façon. Ça manque de punch, de piment, d’actions, de violence….. C’est plan-plan, fade et sans originalité!!!

A la page 174,  j’abandonne la lecture, je n’en peux plus de patauger dans l’ennui.

Je suis contrariée, je n’aime pas trop abandonner un roman. Les affligés a été finaliste de tous les grands prix littéraires en Australie et Chris Womersley est considéré comme l’un des meilleurs écrivains australiens. Ça n’a pas du tout fonctionné avec moi!

 

photo-libre-plan-orsec-28/42

 

 

cookies

Bonjour tout le monde

Hier soir avec Merveille nous avons préparé des cookies. C’était la première fois!!

Le thème avait été choisi lundi avec les marmitonnes du groupe. Nous sommes très organisées et avons même une page FB. Notre grande patronne nous a envoyé ce message:

« Alors… pour dimanche prochain, le thème est cookies and myrtilles ! »

Personnellement j’avais prévu de faire autre chose qui, je le sais va vous faire HURLER de dégoût. Mais ce n’est que partie remise.

Je n’avais pas de myrtilles et encore moins le courage de sortir pour en chercher. Un petit tour sur marmiton et j’ai trouvé cette recette ↓

 

Cookies aux carambars

Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :
– 250 g de farine
– 1/2 sachet de levure
– 150 g de sucre (75 sucre blanc + 75 cassonade)
– 1 sachet de sucre vanillé
– 1/2 paquet de pépites de chocolat
– 125 g de beurre fondu
– 1 oeuf
– 4 carambars
– Un peu de nougatine (pas de nougatine dans notre recette)

Préparation de la recette :

Préchauffer le four à 180°c (thermostat 6).
Mélanger la farine, le sucre,la levure,le sucre vanillé, les pépites de chocolat la nougatine et les carambars coupés en morceaux (environs 6 dés par carambar).
Battre l’œuf et le mélanger au beurre fondu. Verser ce mélange dans la préparation « farine ». Mélanger une nouvelle fois.
Disposer les cookies de 5cm de diamètre sur la plaque recouverte de papier cuisson. Laisser cuire entre 10 et 15 min suivant l’épaisseur des cookies et votre goût (plus ou moins moelleux).
Laisser refroidir avant de les manger…

 

Aujourd’hui (dimanche quoi), j’en ai boulotté deux en buvant mon café et en parcourant vos blogs. C’était bien agréable, ils sont très bons (la prochaine fois, nous les ferons cuire un peu moins longtemps car en refroidissant, ils durcissent beaucoup et je les préfère plus moelleux. ) . J’en aurais bien pris un troisième!

Ils sont extraordinairement bons, rien à voir avec ceux qu’on achète.  Merveille et moi, nous nous épatons nous mêmes.

Au fait…. j’en ai pris un troisième!

 

DSC_1077

Allons voir ce que les autres marmitonnes ont préparé de bon, cookies ou pas cookies?

Asphodèle,  Sandrion,   Nahe,  Marion…. enfin tous les liens sont chez Syl

12553095_718765038260901_1277879890059637961_n

11/52 Tote bag, nous v’la bien…

 

Dans la série « je parle english pour faire chic », tote bag occupe une très bonne place. La première fois que j’ai vu ce mot, j’étais perplexe… tote bag par ci tote bag par là!!!
Imaginez un peu:

« Mémé, laisse moi te porter ton tote bag! »

— Qu’est ce tu diiiiiis?

« Donne moi ton tote bag! »

— Comment ça ? Tu veux ma bague!!! Arrête de faire l’andouille, aide moi à porter mon cabas il est lourd!!!

En fait le tote bag est un sac ample avec deux anses dans lequel on peut mettre tout ce qu’on veut. Mais on ne dit plus sac, ben non c’est bien trop plouc et encore moins cabas trop mémérisant!

Au fait, je vais préparer mon sac  tote bag

Parce que …ce soir…

Bon…allez, faut bien que j’arrive à le cracher : ce soir c’est piscine… (oui je sais c’est affreux, trop de gâteaux….) Mais je suis au TOP!

DSC_1074

 

 

 

52project

La semaine prochaine c’est « Lumière »

Bouffon

 

bouffon-zidrou-francis-porcel

Quand je tombe sur un album de Zidrou à la médiathèque, je fais la danse de la joie . Et avec Bouffon je n’ai pas été déçue! Quelle histoire!!!

Les illustrations magnifiques de Porcel, l’intrigue et les mots de Zidrou m’ont cloué le bec. C’est tellement bien écrit, bien fait que j’ai plongé dans ce conte cruel. Je l’ai même relu plusieurs fois car j’ai trouvé les textes grandioses!!!

Comment ne pas être séduit par ces phrases de la quatrième couverture:

« Laissez-moi vous conter la cruelle histoire du bouffon qui — le sot!— s’énamoura d’une princesse aussi jolie qu’il était repoussant. Laissez moi vous conter l’histoire d’un baiser. Le plus beau, le plus pur, le plus émouvant des baisers. »

Mais que voulez vous rajouter à ça, il faut le lire!!!

Je suis sous le choc, sous le charme. J’ai pensé à l’histoire de Quasimodo dans Notre dame de Paris, à Grenouille dans Le Parfum de Süskind (un roman qui a marqué à jamais ma vie de lectrice).

C’est une autre époque, une autre histoire, d’autres cieux; mais même punition, même bâtardise, même violence pour ces personnages. Ils sont nés monstrueusement laids, et ne méritent donc pas d’être aimés…

Notre bouffon naît dans un cachot. Ce passage fait très mal au cœur. Les conditions d’enfantement sont à pleurer, pauvre mère, pauvre enfant!  Il est si laid qu’il n’a même pas le droit à un prénom, il est Glaviot. Mais il survit aux pires conditions.

Et comme Grenouille, il a lui aussi un pouvoir extraordinaire. Si l’un a choisi de faire le mal, lui fait le bien.  Mais ça ne l’aidera pas à rencontrer l’amour.

« Je vous ai dit que cette histoire d’amour serait belle, et elle l’est. Je vous ai dit aussi que cette histoire d’amour serait triste et elle le sera. »

Bouffon-02

57239

 

Des avis chez Marion , Jérôme ,  Noukette , Moka

bd_de_la_semaine_big_redAujourd’hui les liens sont chez Noukette