chlorophylle

 

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De ne plus participer à nos dimanches gourmands je sens le remord m’ envahir… ou le manque…

Syl notre foundi-cuisinière a lancé un nouveau « mot d’ordre »:

On plante, on plante, on plante….

Chaque jour je contemplais avec une pointe de tristesse, de malaise et de gêne teintée de fainéantise mon balcon vide.

Et puis un jour je me suis dit ça suffit, ce mur a le droit d’être joli !
C’est beau…. et les fleurs ça rend heureux!

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des anémones, des oeillets, du persil et du lière

Le Transpatagonien, voyage dans l’insolite et dans la peur

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C’est un livre très étonnant, moitié BD, moitié récit. Les textes sont de Benoit Peeters et les dessins de Patrick Deubelbeiss.

Ce n’est pas une mais plusieurs histoires qui composent cet ouvrage. Des hommes et une femme se retrouvent dans le même wagon pendant six jours. Le voyage est interminable, le train tombe souvent en panne. Pour tuer le temps, chacun à tour de rôle raconte une histoire et espère que la sienne sera la plus effroyable. L’annonce sous forme de bande dessinée est souvent plus palpitante que l’histoire elle même.

Le récit est romancé et agrémenté de quelques illustrations, certaines osées!

J’ai beaucoup aimé la partie bande dessinée. Les dessins en noir et blanc au lavis restituent bien l’ambiance de l’époque et du pays, l’Argentine. Les textes sont bien écrits, et efficaces car chaque conteur veut captiver son auditoire.

Les histoires par contre sont inégales en qualité et en longueur. Au nombre de quinze, les nouvelles se présentent sous la forme d’un souvenir qu’un conteur raconte à son public. Je pense aussitôt aux histoires extraordinaires de Poe.

L’atmosphère est sombre et pesante. La mort côtoie souvent le surnaturel. Mais la plupart du temps on s’aperçoit que les gens sont superstitieux et crédules. Ces histoires fantastiques et effrayantes ont presque toutes une explication rationnelle, mais on aime bien se faire peur et c’est ainsi que naissent des légendes.

Ça raconte surtout la folie, la névrose, la cupidité des hommes et la tristesse de la vie.

La chute est incroyable!!

La question que je me pose et si nous étions des marionnettes, quelqu’un tire les fils mais qui? Sommes nous maître de notre destin? Est-on dans un monde réel? Excellent!

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bd_de_la_semaine_big_redLes liens sont chez Stephie

 

 

 

 

 

 

 

 

Kuhu ya nadzi

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Les informations proviennent de ce petit livre

Bonjour tout le monde.

Aujourd’hui, nous allons voyager, je vous emmène dans l’Océan Indien;

Le Kuhu ya nadzi est le nom shimahoré du poulet coco. La première fois que j’en ai mangé, nous étions à Mayotte.

Pour les Mahorais c’est un plat exceptionnel réservé aux jours de fête.

INGREDIENTS pour 4 personnes

• du lait de coco (les mahorais fabriquent eux mêmes leur lait de coco avec une râpe coco. Assis à califourchon sur une planche principale, le dos calé par une autre planche dossier  la bouéni (femme) frotte la noix de coco sur la lame pour obtenir de la noix de coco râpée que recueille un récipient placé en dessous. Le premier jus obtenu sera gardé pour masser le mari ou soigner les maux de tête. La pulpe de coco râpée mélangée avec de l’eau et pressée dans un tamis donne le lait.) C’est dur et long!!! Je préfère ouvrir une boîte.

• 4 cuisses de poulet

• 1 belle tomate

• 1 oignon

• 1 poivron

• 1 c à c de cumin; 1/2 c à c de safran; sel poivre

 

1/ Peler l’oignon, la tomate et le poivron.

2/ Dans une marmite, mélanger les morceaux de poulet avec les épices écrasés.

3/ Ajouter un peu d’eau et faire cuire à feu doux sans ajouter de matière grasse.

4/ L’eau évaporée, ajouter le lait de coco. Laisser cuire doucement environ 45 mn.

5/ Servir avec du riz blanc, sans oublier le rougail de tomate, mangue ou papaye

Mais qu’est-ce que le rougail de tomate? (tomate car on en trouve plus facilement que des papayes vertes ou des mangues et c’est moins cher )   recette ici   ou ici

En vert le gombava et en rouge un petit piment des antilles.
En vert le gombava et en rouge un petit piment des Antilles.

Pour ce rougail de tomate j’ai mis un peu de gingembre frais émincé très finement ( 1 c à café), une pointe de zeste de gombava (le petit fruit vert bosselé), il en faut très peu car c’est très parfumé et on n’utilise que le zeste. Vous pouvez le mettre aussi dans une salade de fruits.Le gombava apporte une note très exotique à vos préparations. Dans un petit récipient à part j’ai mélangé à ce rougail un quart de cuillère à café de piment antillais. J’adore quand c’est très épicé, mais pas les enfants (de toutes façons, fiston n’aime pas les tomates….).

Je vous conseille absolument de préparer ce rougail (vous pouvez éviter le piment, mais la pointe de gingembre et de gombava fait toute la différence.)

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A Mayotte,  les maisons appelées cases, sont parfois très petites et les gens vivent principalement dehors. Les femmes cuisinent beaucoup sur la terrasse, la vie se passe là. Avec les toits en tôles, l’intérieur est étouffant. Ils ont gardé beaucoup de le leurs traditions.

 

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Les habitudes alimentaires des Mahorais sont fortement influencées par le milieu naturel et la religion.

Les denrées les plus consommées sont la banane verte, le coco, le poisson, le riz, le manioc et les ignames, qui constituent la nourriture de base. A ceux-là s’ajoutent d’autres aliments essentiellement d’origine végétale: les brèdes (toutes les feuilles comestibles, manioc, songe, mafana…), les fruits de saison.

 

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Les plats sont consommés grillés, bouillis, frits ou en sauce, et sont souvent accompagnés de riz et de sauce-piment.

 

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Pour les repas de fêtes, les grands mariages surtout (la famille s’endette souvent), mais il y a d’autres occasions de faire la fête et de se réunir: l’Ide (la fin du Ramadan), le Miradji (l’ascension du prophète), , le Mawlila (l’anniversaire du jour de la naissance du prophète), le Moulidi et le Daïra.

Ces fêtes religieuses donnent lieu à des repas communautaires, à des chants, des danses et des prières.Il y a une entraide entre les voisines.

Des gâteaux, des boissons, de la viande de cabri… sont servis à l’assistance.

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La cuisson des aliments se fait, mais de moins en moins, au feu de bois dans des récipients en aluminium,  posés sur un foyer composé de trois pierres (baco) ou de barres de fer (maco).

 

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J’espère que ce voyage vous a plu. Comme vous pouvez le voir Mayotte est une île très colorée. Les femmes portent toujours l’habit traditionnel, le salouva.

Le salouva est composé de trois morceaux d’étoffes aux couleurs vives, cousus entre eux, qui s’enfile comme une robe et se noue à la poitrine. Il est accompagné du kishali, châle qui recouvre la tête ou les épaules. Les plus beaux se portent lors des fêtes.

 

Allons voir ce que mes amies ont préparé de bon ce dimanche.

Asphodèle,       Nahe,      Sandrion,             Syl

 

Bonne semaine à tous.

Moi Jane

Faut m’excuser:  je suis ailleurs,  je voyage!!!

Les copines, ne pensez pas que je me vante  (d’autant plus que, jusqu’à présent j’en n’ai pas trop eu l’occasion).

Je suis en Afrique avec Tarzan. Il fait chaud  (non je ne transpire pas… je brille!!).

Déjà plusieurs jours que j’essaie de vous écrire mais ici « l’internet est préhistorique ».

Promis, je reviens très vite vous raconter ce beau voyage, je vous envoie du soleil.

Et sinon, comment ça va? et la famille ça va? et le travail, comment ça va avec le travail?

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