bilan 2015

 

En 2015, j’ai lu 35 romans, 14 BD; 3 livres qui parlent de voyages; partager 27 recettes les dimanches,

Voici mes coups de cœur. (j’ai recopié partiellement les chroniques de l’ancien blog Secrète Louise, qui n’est plus en ligne.) DONC le bilan est looooooooooooooooong!!!!!!!!!!!!

 

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Romans

 *La couleur du lait de Nell Leyshon

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Ce roman est génial et ça fait du bien de tomber sur une histoire racontée avec autant d’originalité.  Mary, quinze ans écrit sa vie, son histoire à travers cette douloureuse confession.

Elle est née dans une ferme où la vie n’est que corvées, misère et coups. Le père est un homme dur, violent. Il terrorise sa femme et ses quatre filles . Mary est la plus jeune mais aussi la plus vive et la plus rebelle. Chez ces gens là, « on ne cause pas, on trime ».. .Si vous ne savez pas quoi lire, n’hésitez pas, avec ce roman vous allez vous régaler!!!

« ceci est mon livre et je l’écris de ma propre main. nous sommes en l’an de grâce mille huit cent trente et un, j’ai quinze ans et je suis assise à ma fenêtre. »

« je vais vous raconter les choses telles qu’elles sont arrivées mais je ne veux pas me précipiter comme les génisses au portail sinon je vais m’empiéger et de toute manière vous préférez sûrement que je commence par là que les gens commencent en général.et c’est au commencement.

en l’an de grâce mille huit cent trente mon père habitait dans une ferme avec ses quatre filles et de ces quatre filles j’étais la dernière »

 

*L’oiseau canadèche de  Jim Dodge L'oiseau Canadèche L'oiseau Canadèche

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C’est l’histoire de rencontres improbables.

Celle d’un petit fils et d’un grand-père; Titou n’a que cinq ans lorsqu’il devient orphelin de père puis de mère. Il est confié à Jackson Santee, son grand-père un vieux grigou, près de quatre-vingts ans, buveur, râleur, coureur, mais tendre et rêveur.

C’est aussi celle du jeune garçon , un sacré malabar (Titou), passionné par les clôtures et  d’un caneton à l’agonie.

Il y a aussi la rencontre  d’un vieux indien sage et silencieux,  avec notre vieux bouilleur de cru, Jackson qui fabrique lui-même son whisky, un tord boyau.

Et au milieu de tout ça un sanglier féroce, redoutable sème la zizanie.

 » La première fois qu’ils l’avaient emmenée au cinéma, en plein air, la grosse rouquine qui tenait la caisse avait lorgné à l’intérieur de la camionnette en plissant les yeux, avait fait péter son chuine-gomme et demandé:

  -Kekseksa?

  -Une cane -un colvert femelle avait dit Titou. Et là, c’est mon pépé.

  -Putain! C’est le canard le plus balèze que j’ai vu de ma vie! »

 

*Un faux pas dans la vie d’Emma Picard de Mathieu Belezi


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Á la fin de l’année 1860 Emma se retrouve veuve avec quatre fils de seize à six ans et les poches vides. Mais le gouvernement Français sait se montre généreux avec les gens comme elle, des traîne-misères. Il lui offre vingt hectares de bonne terre en Algérie.

Emma est une femme simple, sans instruction, élevée dans la crainte de Dieu et le respect de l’administration. Elle fait confiance à ce fonctionnaire cravaté, qui lui promet l’abondance dans ce pays de cocagne.

Un beau salopard oui. Il sait que chaque jour des candidats à l’exil meurent là-bas de faim, de misère. Et nombreux sont ceux qui reviennent encore plus pauvres que le jour où ils sont partis. Mais la France construit cette toute neuve colonie et il faut peupler ce grand pays.

Emma n’hésite pas et tourne tous ses espoirs vers cette terre lointaine. Elle qui n’a jamais quitté son village pense trouver fortune. La suite sera bien plus terrible…. Je ne pouvais même pas imaginer à quel point!!!

« Ce qui se passe, patronne, c’est que les gens ont tellement le ventre vide qu’ils meurent comme des mouches. En allant s’asseoir sur un banc, en se traînant jusqu’au puits, ils tombent et ils se relèvent pas, ils tombent et ils meurent, et il y a tellement de gens qui meurent qu’on les enterre même plus. Alors ceux qui restent et qui veulent pas mourir, savez vous ce qu’ils font patronne? non, je suis bien sûr que vous ne le savez pas, et bien ils mangent les cadavres, ils arrachent des jambes ou des bras aux cadavres encore chauds et ils les mangent. »

 

*La tête à Toto de Sandra Kollender384780

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Dans ce petit roman autobiographique Sandra Kollender invente un personnage, Anna son double.

Elle nous parle surtout de son fils Noé atteint d’une maladie grave et handicapante, le syndrome de West (épilepsie rare qui touche les nourrissons).Pour parler de choses aussi difficiles l’invention de cette autre « elle » lui permet de prendre de la distance et de ne pas tomber dans le mélodrame. Sa vie est une succession de drames. Quelques années plus tôt alors qu’elle vit une très belle histoire d’amour, son fiancé meurt, emporté par une tumeur cérébrale.

Pour écrire et raconter sa vie elle a choisi l’humour, le rire. Et c’est vrai que l’on rit en lisant la tête à Toto.

Le rire est comme on l’a dit, l’arme des faibles contre les forts et l’humour est la politesse du désespoir. Ce qui est drôle ce n’est pas son réel, sa vie; mais ce qu’elle en dit; sa façon de l’interpréter  Et grâce à ce décalage, le lecteur prend conscience de l’absurdité des situations vécues, Elle rit avec nous, contre la maladie, contre la lourdeur de l’administration, les incapables, les odieux…

 » JE M’APPELLE ANNA, je suis au bord de mes trente-sept ans et de pas mal d’autres choses. J’ai des diplômes vraiment très impressionnants. Si vous voulez les voir, ils sont quelque part au fond d’un carton. »

 

*Si c’estt un Homme de Primo Levi

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*Des Souris et des hommes de John Steinbeck

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Des BD

*Tamara Drewe de Posy Simmonds

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Le petit monde de Tamara Drewwe est celui des écrivains. Il est aussi celui où l’on règle ses comptes affectifs.

Tout m’a plu dans ce roman graphique. L’histoire, le scénario (on a l’impression d’être dans un film; les personnages de papier ont l’air réel.) la mise en page, les illustrations, la richesse des personnages, les paysages…

L’histoire se passe dans la campagne anglaise, Beth tient un genre de maison d’hôtes, Stonefield où des écrivains viennent passer quelques jours ou mois au calme.

Stonefield représente le charme campagnard anglais.

La mort et la mélancolie hantent ce roman où tout de même l’humour et la poésie sont présents. C’est le récit mis en images des choses de la vie. C’est fabuleux. Il y a beaucoup de noirceur, au milieu d’un paysage bucolique serein. Les jeunes de la région sont sans espoir et s’ennuient ferme. Leur seule occupation est d’espionner les écrivains « des bourgeois, salauds de riches » et ils vivent par procuration une petite vie pathétique.

« il aime faire l’intéressant devant les femmes… » Il « pérore » « Toutes les filles étaient là comme des tasses autour d’une théière. ».

 

*Sukkvan Island de Ugo Bienvenu

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Roy a 13 ans quand son père Jim, un dentiste lui propose de partir vivre avec lui, pendant un an, dans une île déserte en Alaska. Il n’est pas « très chaud » et je le comprends. Á treize ans, se retrouver loin de sa maison, de ses copains, du lycée, de la civilisation, si longtemps  ça ne donne pas spécialement envie . Mais il accepte pour faire plaisir à son père qu’il connaît peu, car ses parents sont divorcés et Roy vit avec sa mère.

La BD commence par une longue fable un peu délirante, racontée par le père.  Est-ce une mise en bouche, une mise en garde pour le lecteur et le fils ?

Très vite on se rend compte que le père a très mal préparé ce séjour ( des abrutis pareils existent, ça fait vrai, vécu). Ils ne sont pas outillés pour vivre dans une nature aussi hostile (l’histoire se passe en Alaska), il fait froid, il y a des ours et le voisin le plus proche est au minimum à une centaine de kilomètres. Couper le bois, pêcher le poisson, tuer le gibier, toutes ces activités vitales deviennent des corvées pour Roy.

En même temps que le garçon on s’aperçoit que le père est un peu frappadingue, halluciné. A-t-il une dépression sévère, est-il maniaco dépressif; car avec lui  c’est les montagnes russes, il passe du rire aux larmes, et il faut toujours s’attendre au pire!!!!

*Ce n’est pas toi que j’attendais de Fabien Toulmé291592

 

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Cher Fabien Toulmé,

Je me permets de te tutoyer car j’ai l’impression de parler à un ami.

Ton livre nous a fait du bien et nous a rendu heureux.. Je sais combien c’est dur pour un papa de voir l’imperfection dans ce qu’il a de plus cher. Un papa c’est fait pour être fort, et se doit de réussir dans la vie. Avoir des enfants est-ce que ce n’est pas une des plus belles réussites?

Quand ta môme a débarqué dans ta vie, tu as pensé, c’est foutu, je suis foutu. Tu aurais bien aimé remonter le temps, et  tu as même pensé partir là où elle ne serait pas. Mais ce n’est pas ton genre.

Ton cœur, n’était pas encore prêt.

Cet album est réussi de A à Z. Rien n’est en trop, rien ne manque. Le regard, le texte, le dessin et les émotions sont justes. Tu as d’abord écrit cette histoire pour toi.   Cet exercice t’a permis d’évacuer la souffrance, de partager l’angoisse, mais surtout de dire à tout le monde, l’amour que tu as pour ta formidable petite fille.

Peut-être veux-tu aussi te faire pardonner la déception, la honte que tu as ressentie en découvrant ce bébé pas comme tu l’espérais; l’impossibilité de l’aimer au début;  la peur du regard des autres, enfin tous ces sentiments contre-nature et pourtant si normaux mais si inavouables.

Puis tu as  découvert un peu plus chaque jour ta fille…..

 

*Un océan d’amour de Lupano et Panccione

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Un océan d’amour a tout pour plaire, même si on n’aime pas lire des BD. D’abord c’est un bel objet. La couverture rappelle la boîte de sardines ,elle  me fait penser aussi aux romans de Jules Verne.

L’absence de texte m’a obligée à être plus attentive aux dessins, et ça c’est une très bonne chose. Chaque dessin mérite qu’on s’y attarde. L’illustrateur Grégory Panaccione a fait un extraordinaire travail. C’est un régal pour les yeux, et on peut relire l’histoire plusieurs fois sans s’ennuyer. On découvre toujours des détails nouveaux. Wilfried Lupano a écrit un scénario sans temps mort. J’étais totalement prise par cette histoire!! et il y a du suspens, de l’action, des sentiments.

Tous les deux, sont des raconteurs d’histoires. Et là ils nous parlent d’une histoire d’amour où les protagonistes vont traverser un océan, soulever des montagnes, ‘émouvoir des dictateurs…

Elle c’est une bigoudène joviale, toute en courbes houleuses et rondeurs accueillantes; lui c’est un marin pêcheur, petit mais vigoureux, derrière ses grosses lunettes l’œil est vif. …

 

*Mots rumeurs mots cutter de Charlotte Bousquet et Stéphanie Rubini

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Léa est une élève comme toutes les autres élèves. Elle est heureuse d’aller au collège où sans être populaire elle a des amies. Elle est assez réservée mais bien dans sa peau. Quand une nouvelle élève, un brin excentrique se fait bâcher par les autres, elle participe, elle aussi aux moqueries sans se poser de question.

Mais un jour suite à un jeu très pratiqué par les adolescentes (action, vérité), et qui contient tous les ingrédients pour se mettre et se retrouver en difficultés elle va connaître très rapidement la mise à l’écart, les brimades. Sa vie devient un enfer. Ses harceleurs la traquent jusque chez elle, à travers les réseaux sociaux….

Cette BD Mots rumeurs, mots cutter est une réussite totale. Déjà en tant qu’objet ce livre est beau avec tout ce mauve. La couverture est bien trouvée. Les dessins de Stéphanie Rubini, très colorés sont tout simplement géniaux. On est dans le monde de l’adolescence. Les sentiments,sont bien traduits;on retrouve l’univers du collège. Tout est juste, les vêtements, les personnages, les postures. Le scénario de Charlotte Bousquet  est percutant, les dialogues sont justes. Les ados parlent comme des ados, sans que cela soit insupportable à lire. Il y a une tension qui monte progressivement. …

 

*Lydie de Zidrou

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Des livres de voyages

*Au corps de l’Inde de Simon ♥

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Je viens d’entreprendre un magnifique voyage!!!

Et j’ai eu un coup de foudre. Ce magnifique carnet « m’a emmenée au bout de la terre ». Entre envoûtement et aversion, mon cœur balance. Sans sortir de chez moi, la vie de l’Inde se déroule sous mes yeux émerveillés. Quel talent!!!

L’auteur Simon a trente-sept ans lorsqu’il entreprend ce voyage en Inde

P3 « Demain, je pars en Inde. J’ai besoin d’un grand voyage dévastateur. »

Simon aime les gens,chaque rencontre est une histoire . C’est aussi un conteur exceptionnel, je suis en Inde avec lui. C’est effroyable, la misère, la saleté, la puanteur, le bruit, ça grouille. C’est phénoménal, la lumière, les couleurs, l’énergie, l’ambiance.

Avec ses mots (c’est la perfection!!!!), je vis ses émotions, je vois ce qu’il voit. C’est dense, infernal. Ce qui se dégage de ce carnet c’est la vie, l’ouverture, le mélange…..

*L’homme itinérant de Romain Potocki; mon dernier grand coup de cœur

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ET PUIS il y a aussi tous les livres lus mais pas chroniqués et d’autres coups de cœur. Le blog est resté plusieurs mois en pause (enfin l’ancien blog)

*A quand les bonnes nouvelles  de Kate Atkinson. Quelqu’un m’a donné ce livre et m’a dit  » chaque personne a un livre qui lui correspond, toi c’est celui ci » Je ne l’ai pas encore chroniqué  (prévu) mais cette lecture a été un très gros coup de cœur et j’ai donné le titre du livre à mon nouveau blog.

*Mille soleils splendides; Les cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini

*Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage de Maya Angelou

 

Mon blog c’est aussi le partage de recettes le dimanche. Avec l’équipe des gourmandises ♥ j’ai rencontré de superbes amies. Et nous nous amusons beaucoup.
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Je sais que je vais faire encore de très belles découvertes de lectures.per_meme-www.memegen.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La maison des Autres

 

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La maison des Autres est le premier tome de la série La Grande Patience de Bernard Clavel. Cette série en compte quatre (La Maison des autres (1962);  Celui qui voulait voir la mer (1963);  Le Cœur des vivants (1964);  Les fruits de l’hiver (1968) (Prix Goncourt)

Quand j’ai commencé ce roman, j’ai pensé cette histoire « sent la naphtaline ». Qui parle encore de  Bernard Clavel?

Et bien quel dommage!!

Je suis emballée!    Il y a tout ce que j’attends d’un roman: une histoire prenante, des personnages au caractère fort, un style. Et puis finalement c’est très  actuel.  C’est  une lecture qui permet de comprendre l’évolution de la société française. Comment peut -on dire que c’était mieux avant?

L’histoire se passe à la fin des années trente, à l’époque du front populaire. Julien,un jeune apprenti pâtissier va découvrir « la vie » dans la maison des autres, celle des Petiot. Son instituteur aurait souhaité qu’il continue les études, mais il préfère aider ses parents, de modestes boulangers à la retraite. Il veut aussi prouver à son père qu’il est un garçon bien, travailleur. Il veut que son père soit fier de lui.

C’est à cause de ce besoin de reconnaissance paternelle qu’il va accepter d’être exploité  par son patron. Le père Petiot est une ordure, qui mène tous ses employés à la baguette. Julien travaille quinze heures par jour, est payé une misère, dort avec les punaises et parfois reçoit des coups par Petiot. Il va vivre deux ans d’enfer dans cette maison.

C’est encore une époque où les patrons ont tout les droits. Petiot, un avorton incompétent, hâbleur, grande gueule ne se gêne pas en plus pour abuser de la bonne, une pauvre fille qui n’a plus que son père, un alcoolique violent.

Bernard Clavel est un conteur extraordinaire, je suis prise par cette histoire. J’ai mis mes pas dans ceux  du jeune apprenti de quatorze ans. C’est une lecture passionnante où on voit comment il était dur de lutter contre les injustices. Les syndicats ont beaucoup de mal à se faire entendre.

C’est avec plaisir que je vais me plonger dans les autres tomes.

« Mais qu’est-ce que tu crois donc, pauvre mec, que je ne suis pas capable de faire une langouste à la bordelaise? C’est ça que tu crois? Pauvre imbécile, tu ne me connais pas. Mais la cuisine, c’est mon premier métier. J’ai fait à bouffer pour des rois, pour des ministres et des présidents de la République. Espèce de merdeux. Je le tuerais, cet avorton, si je ne me retenais pas! »

« Bon Dieu de bon Dieu, le petit patronat est encore plus dangereux que la grosse entreprise. Quand il y a trois ou quatre ouvriers dans une boîte, le patron les tient avec des conneries, des bricoles, des avantages de rien, une espèce de fausse camaraderie qui lui rapporte gros. Et en fin de compte, jamais personne ne se plaint. »

 

 

Un peu de forêt dans la maison

Pour Noël j’ai reçu un cadeau surprenant. Un Prêt à Pousser.

C’est un kit pour faire pousser chez soi des champignons. Il s’agit de pleurotes. Le pleurote (j’étais persuadée que c’était féminin) pousse sur du bois, en touffes denses et compactes. Il est riche en nutriments (acides aminés, sels minéraux et vitamines), en antioxydants et anticholestérol.

Ce champignon se trouve facilement dans les magasins, je ne l’ai jamais cuisiné.

Le kit comprend une boîte, un mode d’emploi, un spray et un livre de recettes.DSC_0632

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Le principe est enfantin

⊗ Il faut ouvrir la boîte

⊗ Avec un couteau découper une entaille en forme de croix

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⊗ Placer la boîte dos à une fenêtre, dans une pièce aérée, à température ambiante. (dans notre cuisine c’est l’idéal)

⊗ Arrosez avec le spray, une à deux fois par jour.

En seulement 10/12 jours je les verrai sortir de la boîte. J’ai hâte 🙂

Les champignons se récoltent dés qu’ils arrêtent de grandir. Je pense alors préparer cette recette:

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Le plus; Si je partage une photo de moi avec ma boîte de champignons sur leur page FB, la société offre à l’école de mon choix un kit à pousser. Je choisis cette école maternelle pour son implication dans la scolarisation des enfants autistes. Et en plus elle est à côté de chez moi.

Maintenant c’est l’heure du petit déjeuner 🙂

A table, c'est prêt!!!!!
A table, c’est prêt!!!!!

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Les Amaretis de Sandrion
Les Amarettis de Sandrion

La recette est ici

Je n’avais pas assez de poudre d’amande, j’ai mis la moitié en noix de coco râpée. Ils sont fabuleux!!!

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pain d’épices

Je n’aime pas le pain d’épice acheté, et j’en n’avais jamais préparé. Maintenant je vais rattraper le temps perdu; il est divin. J’ai pris la recette ici. Comme nous avons tout fini les filles vont en refaire aujourd’hui. 🙂

 

Je ne sais pas ce que font les amies des gourmandises aujourd’hui. Je vous souhaite à tous un très bon dimanche.

Sandrion   Nahe

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Un jour en décembre

Décembre. Un seul mot me vient en tête: frénésie. Et pourtant il faudrait prendre le temps.

L’Or rouge nous a demandé de lui raconter notre Noël, nos préparations, nos sentiments sur cette fête. Cette année pour dire la vérité je n’avais pas envie de fêter Noël. Si la vie fonctionne comme une symphonie, la nôtre est pleine de couacs. Mais finalement je me suis laissée prendre par cette ambiance festive. J’ai compris que la seule réponse à la tristesse, aux difficultés du quotidien, aux emmerdes qui n’en finissent pas, c’est la vie, la vie la plus intense possible. Bref il ne faut pas se laisser abattre.

Noël c’est un état d’esprit. Il est de mon devoir d’offrir à mes enfants de beaux instants, des moments heureux. Je veux leur promettre que « la journée sera belle même s’il pleut à la fenêtre ».

Il fait nuit le matin quand on quitte la maison et  le soir quand on l’a retrouve. La ville cette année me semble moins décorée que les années précédentes. J’aime en cette saison me promener dans les rues illuminées, regarder les vitrines, passer dans le marché…

C’est la saison des jours gris et humides.

Avec Merveille nous avons fait un sapin. Depuis des années nous avions perdu cette habitude. J’ai acheté cet arbre dans un magasin « d’aubaines ». Nous l’avons monté branche après branche, comme un puzzle. C’était très amusant à faire. Il est tout maigre. Nous avons recherché toutes les décorations d’autrefois et nous avons rajouté quelques nouveautés. Comme je l’ai fait tardivement les ornements étaient déjà en soldes dans les magasins, mais le choix était limité.

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Il se dresse dans toute sa splendeur étroite. Je n’ai jamais autant aimé un arbre de Noël!!

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Belle se la joue (ma grande fille) était émerveillée quand elle l’a découvert hier soir. Et si joyeuse! la magie de Noël a commencé.

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C’est la saison des retours à la maison des grands enfants.

Avec les filles nous nous pelotonnons sur le canapé dans un plaid immense en fausse fourrure, avec un thé à la pêche. Comme toutes les années nous allons revoir pour la 1000 ème fois des épisodes de la série Kaamelott. Nous allons relire ensemble des pages de La Cantatrice Chauve de Ionesco. (à chaque fois nous rions)…Oui cela ne fait pas trop Noël, mais c’est notre routine.

Nous allons préparer des biscuits de Noël.  Cette année je ferai les Amarettis de Sandrion mais aussi comme les deux années précédentes le sublime Mendiant  d’Asphodèle.

Les enfants râleront pour la forme car ils n’en pourront plus d’entendre

C’est la saison d’allumer des bougies tous les jours, d’emballer les cadeaux, d’écrire des mots, des mots, des mots.

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C’est  la saison des chaussettes chaudes, des pantalons en molleton, des levers matinaux où à la lueur des lumières de Noël alors que le monde se réveille, juste un peu, je me promène sur « la toile ». Je profite du calme.

C’est est la saison du bourdonnement du four!!!
C’est  la saison de prendre le temps avec les gens qu’on aime.

 

 

L’homme itinérant

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Romain Potocki est journaliste, grand reporter, réalisateur et photographe. Pour son travail il  sillonne le monde depuis qu’il a vingt ans.  Son objectif premier est de rencontrer l’Autre, si différent et pourtant si semblable.

L’homme itinérant est la compilation de tous les mails qu’il a envoyés à ses proches. Ce n’est pas un récit de voyages, ni un roman, ni un recueil de poèmes; c’est un peu tout ça à la fois. C’est mon livre de chevet actuellement. J’adore ouvrir une page au hasard et lire ses mots. Son écriture se déguste comme celle de Christian Bobin. (à petites doses)

A travers ses mails qui commencent  par « Cher tous, »il partage ses émotions riches et rares. Son regard sur le monde est différent, bienveillant et positif.

J’adore ce livre! Comment ne pas se laisser prendre, quand je lis:  » Cher tous qui vivez dans la grisaille parisienne ou au soleil du reste du monde, mon petit doigt me dit que vous avez bien besoin d’un petit voyage. »

« Cher tous, j’ai fait un voyage. Un de plus, oui, mais un des plus lointains. Un voyage qui m’a amené à passer mon anniversaire à l’hôpital psychiatrique, tout au nord des quartiers nord de Marseille- longtemps, la tradition fut de mettre les fous et les pauvres ensemble à l’hospice,et surtout de les mettre le plus loin possible de la ville, et ça n’a pas beaucoup changé. »

« Une nouvelle journée d’Afrique est comme une vie bien remplie: à la tombée de la nuit, les images reviennent en foule, bigarrées et sonores, et l’on est étonné que si peu d’heures puissent contenir tant de sensations et de sourires… »

« Je vais tenter ici de vous faire un petit itinéraire vers le bonheur et vers le toit du monde. »

C’est magnifique et j’avais bien envie de recopier tout le livre. J’ai voyagé différemment avec lui et je me suis sentie merveilleusement bien.

Ici vous découvrirez son site de photos. A voir!!!

et ici son blog

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Mais qu’est-ce que tu fais doudou dis donc?

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« Salut les rats, elle est pas là maman? »

Avez-vous reconnu cette réplique d’un film culte?

Normalement mon billet aurait dû s’appeler « Roses et gingembre ». Mais fiston est entré dans la cuisine et m’a dit « Mais qu’est-ce tu fais doudou dis donc? ».

Je préparais les roses. La semaine dernière vous les aviez vues fleurir sur les blogs des copines. J’avais promis de les faire.  Ici vous trouverez l’explication en images;(cela semble enfantin, mais c’est juste une impression…) Et j’ai suivi les conseils d’une jeune fille extrêmement douée; tremper les tranches de pomme dans du jus de framboise (je ne retrouve plus le nom de cette perle!!!)

Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose qui cloche????
Est-ce qu’il n’y aurait pas quelque chose qui cloche????
"AAAAH Super tu as fait des rouleaux de bacon"
« AAAAH Super tu as fait des rouleaux de bacon »

 

C’est ça rigolez!!!

c'est brûlé à l'extérieur et mou à l'intérieur
c’est brûlé à l’extérieur et mou à l’intérieur

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Verdict: la crème fouettée est délicieuse!! 🙂 (les roses aussi)

Je vous avais aussi promis  la recette du jus de gingembre pour être en forme tout l’hiver.

-« Ah c’est pas trop tôt on commençait à désespérer! »

citrons verts et un rhizome de gingembre
citrons verts et un rhizome de gingembre

⊗ Éplucher le gingembre et le râper menu menu à l’aide d’un robot.

Presser les deux citrons verts.

Ajouter de l’eau (j’utilise l’eau du robinet que je trouve très bonne. ) Et le jus des citrons.

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Laisser macérer au frais, quelques heures à une nuit (plus ça macère, plus c’est fort, épicé).

Vous pouvez congeler dans des petites bouteilles. Si votre préparation est très forte, vous pouvez la délayer et obtenir la quantité d’une grande bouteille. Se conserve au frais.

Attention c’est épicé, mes amies font toutes la grimace. Vous le sentez passer avec une impression de chaleur.

Tchin-Tchin
Tchin-Tchin

Allons voir les merveilles des copinautes.

 Sandrion,   Syl,   Nahe

Les Dieux sont vaches

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Un titre original, une quatrième couverture prometteuse, un sticker sur la première de couverture annonçant « Sélection 2015 prix des lecteurs », et hop! j’étais convaincue de tenir un bon roman.

Je crois bien que je vais être un peu vache dans ma critique. Pourtant j’aurais vraiment aimé apprécier ce premier roman.

Dans ce petit récit autobiographique, Gwendoline Hamon ‘raconte sa mère’ Caroline. C’était une femme fantasque, joyeuse, illuminée. Autrement dit totalement « perchée ». Partager sa vie n’était pas de tout repos. Elle croyait aux forces divines, aux médecines parallèles, aux poudres de perlimpinpin. D’humeur changeante, elle était capable du pire comme du meilleur.

Un jour, de retour des Etats-Unis, elle apprend brutalement par un médecin que sa mère âgée seulement de cinquante huit ans n’a plus que quelques jours à vivre. Elle est au stade terminal d’un cancer mal soigné. L’annonce fait l’effet d’une véritable bombe.

L’auteur alterne les derniers moments de vie, et les souvenirs qu’elle a de sa mère. Un peu comme dans un film à l’envers on remonte le temps, et découvrons cette femme enfant.

C’est bien écrit, il y a de l’humour, de l’émotion mais très rapidement j’ai été agacée par le parti pris de l’auteur. Le portrait ne peut pas être objectif. Parfois cela frôle le règlement de comptes. Je comprends qu’enfant Gwendoline a souffert d’un manque de considération de la part de sa mère.

Je n’ai pas supporté,au début du roman la décision prise par les filles de cacher la vérité à la mère. « Maman était viscéralement dans le déni de sa maladie, et je ne me voyais donc pas lui dire: « Alors, j’ai parlé au médecin, mamoune. Tu vas crever assez vite, hein, huit, dix jours tout au plus… Il fallait trouver un angle aussi tordu que son déni, un mensonge adroit, une manière douce pour qu’elle ne se doute rien. »

De quel droit prive t-on une personne d’être informée de la chose la plus primordiale de sa vie? Pourquoi lui faire croire que tout va s’arranger, aller pour le mieux alors qu’elle va mourir. Peut-être que sa mère aurait voulu mettre de l’ordre dans sa vie, faire la paix avec d’autres gens, parler, dire au revoir… Jouer la comédie c’est aussi obliger la malade à participer à cette comédie, l’empêcher de dire ses craintes.

Gwendoline Hamon vient d’un milieu bourgeois, (son grand-père est Jean Anouilh), elle se définit elle même comme bobo, branchée. Tout au long du roman il y a « un étalage de cette vie parisienne chic » qui me lasse.

Je n’ai pas aimé la façon qu’elle avait de vouloir régenter la vie de sa mère, de décider pour elle. A plusieurs reprises elle dit qu’elle a toujours été « la mère de sa mère ». C’est elle qui a choisi cette inversion des rôles. J’ai l’impression qu’elle dit au lecteur, « regardez comme j’ai souffert et pourtant quelle fille formidable je suis ».

Bref ce roman m’a exaspérée! L’écrire a du lui servir d’exutoire, mais pour nous lecteur ce n’est pas vraiment intéressant.

 

 

Lydie

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Lydie est une fabuleuse histoire écrite par Zidrou (le papa de l’élève Ducobu) et dessinée par Jordi Lafebre.

Camille n’est pas gâtée par la vie. Elle est née « simple d’esprit » et sa mère meurt pendant l’accouchement.   Mais elle a la chance d’avoir un père formidable, papa tchoutchou (il conduit des locomotives). Il va s’occuper de sa fille avec patience et tendresse. Cette fillette va grandir entourée d’amour. On dit que « la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit »;  ce n’est que « des menteries » car le malheur va frapper une nouvelle fois cette maison.

Camille se retrouve enceinte, et accouche d’une petite fille mort née. Cette petite fille qui n’a pas eu le temps de vivre s’appelle Lydie. Les mauvaises langues jasent « L’enfant né du péché, mourra dans le péché! » « Une Marie couche toi-là, oui! qu’a encore moins de vertu que d’cervelle! »

La suite de l’histoire est complètement dingue. Mais on y croit jusqu’au bout.

Camille, cette ingénue, va faire revivre sa fille. Le Bon Dieu la lui rend: « La place d’un bébé, c’est contre le cœur de sa maman, pas au Paradis. » « Il a demandé aux anges du ciel de me la rapporter. »

A partir de ce moment tous les habitants de la rue au bébé moustachu vont jouer le jeu pour que Camille soit heureuse. Tout le monde s’extasie devant le berceau vide. Le curé, la maîtresse, le docteur, les vieux, les femmes, les hommes sont tous complices de cette incroyable « farce » . Le temps passe et Lydie grandit entourée par les gens du quartier.

J’ai bien envie de mettre les voiles, et de partir vivre dans cette rue.

C’est une lecture qui donne envie d’aimer les gens, sans se poser de questions.291592
C’est une histoire idéale pour cette fin d’année, elle accompagne à merveille le sapin, les illuminations…. Après tout on sait bien que le Père Noël n’existe pas et pourtant qu’est-ce qu’on a envie d’y croire!!!.

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Cette histoire m’a à la fois vidée du dedans et donné des ailes. Tout est beau, le texte et les dessins.

∗ Petite précision, ce n’est pas de la guimauve pour autant.

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Presque une lecture commune, sans le savoir, avec Sandrion.

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Les liens sont chez Noukette

Ouessantines

 

emprunté à la bibliothèque
emprunté à la bibliothèque

Soizic déteste son travail,vendre des espaces publicitaires dans des magasines et elle vient de rompre avec son copain. Cette jeune femme déterminée,  n’hésite pas alors à tourner la page pour changer de vie. Elle démissionne et part ouvrir une maison d’hôtes sur l’île d’Ouessant.

Le rêve va vite se transformer en épreuves. Les travaux n’avancent pas, les premiers clients sont désagréables. Mais surtout,elle doit faire face à l’hostilité des habitants de l’île.

Les anciennes du village lui font savoir dés les premiers jours qu’elle n’est pas la bienvenue. Seule la mystérieuse Marie se montre un peu plus accueillante.

Ouessant la lointaine, « finis terrae » semble fidèle à sa réputation et à sa devise: « Qui voit Ouessant voit son sang! »

Mais quel est donc le secret que protègent farouchement ces vieilles femmes? Le curé semble lui aussi complice.

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C’est une histoire très prenante racontée par Patrick Weber au scénario et Nicoby au dessin. Entre mythes et réalité j’ai appris que Ouessant était autrefois une île âpre. Ouessant manquait de tout, les femmes se retrouvaient seules et devaient lutter quotidiennement pour nourrir leur famille.

Le scénario est super bien ficelé, et l’intrigue réserve un choc au lecteur. Les dessins traduisent l’atmosphère du lieu. Cette île semble indomptable, et j’ai très envie d’aller voir ces falaises ciselées battues par les vagues, ces vertes prairies entourées de murs de pierres sèches. J’entends d’ici le bêlement des moutons et le cri des mouettes. Mais c’est certain je n’irai pas chatouiller les morts et ne poserai pas de questions aux anciens.

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Maneles

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Bonjour tout le monde !

Syl a proposé pour ce dimanche de préparer des maneles. Vous savez ces gâteaux en forme de bonhomme. Elle a dit « on va rire ». Je n’aime pas quand elle dit qu’on va rire…..

c’est souvent l’annonce d’une catastrophe culinaire. Sandrion nous a narguées en fanfaronnant:« ces brioches ne me font pas peur !! ». HAHAHAHAHAHH rire nerveux

Nahe était déjà toute excitée par cette  « nouvelle aventure des marmitonnes ».

Moi, j’étais sous leurs ordres, (Mon dieu que ça fait du mal d’écrire ça!!!! ) contrainte et forcée!!  (arrêtez de me faire ces petits yeux mignons qui font que vous obtenez toujours ce que vous voulez…).

 

Alors voilà, j’ai fait des Maneles pour le petit-déjeuner. La recette est sur Marmiton    ou chez Estelle, Lire, relire, ne pas lire

et ce n’était pas de tout repos,

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En façonnant ces petits bonhommes, j’ai repensé à cette chanson que nous chantait ma mère lorsque nous étions enfants.

Je voudrais un mari
Docile et sans reproches
Qui aille dans ma poche

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Un vrai petit mari
Je le voudrais petit
Mignon et bien gentil

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Je veux dans ma maison
Agir à ma façon
Régner, gouverner à ma guise
J’entends faire la loi
Tant pis si ça le défrise

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J’exigerai de lui
Qu’il soit toujours bien mis
Astiqué des pieds à la tête
Qu’il soit gai et rieur
Toujours de bonne humeur
Et que jamais il ne s’entête

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Quand j’irai au marché
Pourquoi vous le cacher
Je veux qu’il m’accompagne
Comme un petit baudet
Je lui ferai porter
Les fruits que produit la campagne

Ma lecture du moment: Les Dieux sont vaches
Ma lecture du moment: Les Dieux sont vaches

Je veux sachez-le bien
Qu’il soit tendre et câlin
Oui! Mais avant tout bien fidèle

Esprit de Noël et magie noire
Esprit de Noël et magie noire, gnark gnark gnark
Je kiffe
Je kiffe

 

– Je vous avoue, je n’ai pas été emballée par ces maneles. Je les trouve fades et un peu secs. Il faudrait ajouter de la fleur d’oranger ou une bonne dose de rhum!!!

J’aurais préféré pour mon petit déjeuner un bout de saucisson et un morceau de pain dans les mains (et pourquoi pas un peu de rhum) et je suis toute heureuse !

Allons voir chez mes copines leurs petits maneles ou une autre surprise.

Nahe     Sandrion     Syl